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Je sais pas plier les tee-shirt.
Rien.
Disons que pour marquer l'occasion, on efface tout et on recommence. Disons que pour marquer l'occasion, on part sur de nouvelles bases. Disons que pour marquer l'occasion, on prend des mots différents. Disons que pour marquer l'occasion, on va réexpliquer pour ceux qui ont loupé la première partie.
A 15ans, j'aime parler. J'aime manger. Surtout des flocons de purée natures. Et dormir aussi. J'aime pas aller en cours. J'aime pas les cours d'ailleurs. J'aime me mettre en "occupée" sur Msn. J'aime pas quand je sens que je sers de "bouche-trou". J'aime pas non plus refaire les articles que skyrock me supprime. Surtout quand ils sont super longs. Et parfois, skyrock m'énerve. J'aime mes amis. J'aime Elsa. Et Chloë aussi. J'aime pas la neige. C'est froid. Et quand il fait encore plus froid, ça gèle. Et tu te casses la gueule le matin. Surtout que le matin, t'es pas super opérationel pour bien te concentrer pour pas glisser. Parc'qu'à 15 ans. C'est nul. La neige. Déjà. Ca rappelle qu'il fait froid. Mais j'aime l'hiver. Parc'que même s'il fait froid, dans la cour du bahut, on est vachement solidaires niveau "j'te passe un bout d'mon écharpe...". Ouais. J'aime quand le p'tit bruit d'la pluie il me réveille le matin. Et qu'il est tôt. Parc'que ma chaîne hi-fi est programmée pour se mettre en route à 7:00. Et quand y'a d'la musique toute douce, et le bruit de la pluie, c'est génial. Un peu. J'aime la chaleur de ma couette. Un dimanche matin. Le chat qui ronronne à côté. J'adore. J'aime marcher sous la pluie. La grosse. Celle où personne veut sortir. Et dans ces cas là, y'a jamais personne dans les rues. Rien. Le silence complet. 15h00. Aucun magasins d'ouverts. Rien. Je passe devant le manège. Celui de quand j'étais petite. Celui où Elsa et moi allions pour jouer. Celui où monter à l'étage me semblait être un exploit. Et j'me sentais grande. Celui où la musique était pourrie. J'vous l'accorde. Mais ce manège, c'est celui aussi où je mangeais des barbe-à-papa. Des glaces. Et les fameux Chouros. Les sucrés. Qui te collaient les doigts. Et que tu faisais lamentablement tomber par terre. Et à côté du manège. Le cinéma. Qui fait casino aussi. Celui où on avait fait la pièce de théatre. La belle et la bête. Elsa doit s'en souvenir. Le cinéma. Celui où je me sentais comme une reine quand il fallait monter les marches. Et celui aussi qui a des fauteuils super confortables. Ce cinéma. C'est celui aussi où on avait joué au M&M's. Avec Marine. Devant pirates des caraïbes. 3ème fois qu'on le voyait. Et en face de ce casino. La salle de jeux. Où j'me tuais les mains avec les jeux de voiture. Cette salle de jeux. Où je ne vais plus maintenant. Parc'qu'à 15 ans, je n'ai plus le temps. Ou plus envie. En continuant un peu plus loin, y'a une rue. On peut la descendre. La monter. Ou continuer son chemin tout droit. Je decide de la descendre. Histoire de m'acheter une mini tourte au chocolat. Que je ne pourrai pas manger sur mon banc. A cause de la neige. Une fois achetée, je retourne sur mes pas. Et décide de tourner à gauche. Une petite montée. Et on arrive devant l'église. Avec le monument aux morts juste devant. Personne. C'est calme. Je voudrai bien m'assoir sur un banc. Mais la neige. Elle est là. Et j'ai pas mis mes gants. Alors j'ai pas trop envie d'l'enlever. Je continue mon chemin. Et je tourne à droite. Je descend donc la rue. Je vois ces maisons. Avec les décorations de Noël. J'trouve ça beau. J'aime Noël. J'ai toujours aimé ça. Je descends la rue. La descends. La descends. J'vois un p'tit chat. Tout mignon. Et il a froid. J'lui donne un bout d'ma mini-tourte. Il la mange, sans broncher. Un calîn, et j'continue ma route. Maintenant, me voici sur le parking des Thermes. Aucune voiture de garées. Rien. Ni personne. Je decide de prendre la rue de la gare des oeufs. Et arrive sur le pont d'l'école. J'ai fini ma tourte. Et veux rentrer. je passe devant l'école. Les pompiers. Mais j'ai envie de faire un tour vers la rue Reine Margot. Je monte la pente. Passe derrière les pompiers. Devant le mini-golf. Et m'y voici. J'aime cette rue. Elle est longue. Et pratiquement tous ses occupents sont morts. Y'a pas un magasins dans cette rue. Juste quelques maisons. Aux volets de bois. Un portail. Et un jardin, avec quelques arbres. Et je marche. Marche. Marche. Je prends un raccourci. Pour revenir derrière les pompiers. Je descends ma rue. Et rentre chez moi. J'aime ma classe de cette année. Parc'qu'à 15ans, j'aime chanter. J'aime passer du temps au téléphone avec Elsa. J'aime aussi quand Chloë m'appelle. J'aime pas danser. J'aime chanter Hakuna Matata avec Elsa. J'aime quand Elsa porte mon bob rouge et blanc. J'aime Bob l'éponge. Parc'qu'à 15ans, je suis déprimée 275 jours par an. J'aime pas quand les gens veulent savoir coûte que coûte pourquoi j'suis pas bien aujourd'hui. J'aime réveiller mes chats, la nuit, quand j'arrive pas à m'endormir. Histoire de me sentir un peu moins seule. J'aime pas être seule. J'aime pas le bruit du frottement ongles/jean. J'aime écouter ma musique en mettant le volume à fond. J'aime pas le rap. Ni le r&b. Moi, j'aime le métal et le rock. J'aime pas la tecktonik. J'aime pas l'SVT, ni la physique. J'aime pas passer l'aspi. Surtout que mon chien en a la trouille. J'aime aller au Cinéma. Surtout, en plein film, me retourner, et voir la gueule que font les gens. Souvent, ils dorment, ou pleurent. Ils rigolent aussi. Mais généralement, ils ne montrent aucune expression. J'aime les Aristochats. Ouais, le Walt Disney. J'aime les walt Disney. Faut que je m'achète les DVD d'ailleurs. Nan parc'que j'ai les cassettes. Mais vu que mon magnétoscopte marche plus. C'plus dur de les regarder. Ouais, la vie est dure. Très dure. J'aime regarder Cube en boucle. Je pourrai jamais m'en passer. Même que je connaîs le film par coeur. Et en toute les langues. I am the best. Je sais. J'aime manger les gateaux au chocolat de ma mamie. J'aime ma mamie. J'aime pas courir. De toute façon, j'aime pas le sport. J'aime pas faire les magasins. Parc'qu'à 15ans, j'aime dessiner. Surtout des Schné ou des Poucky. J'aime pas les malaises. On y voit plus rien. N'entend plus rien. On nous touche. Nous ne sentons rien. Sensation étrange. Désagréable. Qui dure. Et on se réveille. On a du mal. Du mal à penser. A s'en remettre. Le malaise peut venir. Sans prévenir. Comme ça. Suite à une image. Un bruit. Une phrase. Un choc émotionel. A partir de rien. A partir de tout. Nos yeux se brouillent. Petit à petit. On ne tient pas debout. Alors on se laisse aller. On chute. On ne peut pas parler. On a du mal à décrire se qu'on ressent. Impossible. On garde ça pour soi. On est tout chose. Et on a du mal à en expliquer la raison. Tout le monde est autour de vous. A vouloir comprendre. Et vous étouffez. Vous voudriez leur dire de s'écarter. Mais les mots vous manquent. Etrange. Des questions vous traversent l'esprit. Est-ce normal. Suis-je normal. Que s'est-il passé. Des questions. Et très peu de réponses. On a peur que ça recommence. Alors on fait plus attention. On ne voyage plus. On évite la conversation qui l'a lancé. Alors on doute. Et ansi va la vie... J'aime dire Hello à longueur de journée. J'aime dire Go brainshop. Aussi. J'aime le silence. J'aime pas parler quand j'ai rien à dire. J'aime dormir avec mes peluches. J'aime encore m'acheter des peluches. J'aime pas quand on me pose une question déplacée. J'aime pas la mode. Je la suis jamais d'ailleurs. J'aime pas quand on me dit que le suicide c'est la solution facile. Je me mets facilement en colère. J'arrive pas à mentir. Ni à cacher mes sentiments. J'aime dire des conneries. J'aime le gateau aux carottes de Pouloute. J'aime pas le Pudding. A 15ans, j'aime rigoler avec Elsa. J'aime le faire avec Alex. J'aime rire des blagues à Dudules. Et à Hugo aussi. Même quand c'est sur moi, je rigole. J'arrive pas à garder plus de 5¤ de crédit au bout de 2jours. J'arrive pas à garder mon crédit d'ailleurs. A 15ans, j'aime pas cuisiner. J'aime pas non plus faire le ménage. J'aime pas manger à la cantine. J'aime mon anniversaire. J'aime pas quand on me fait chier. J'aime pas me faire chier d'ailleurs. Parc'qu'à 15 ans, j'aime les sourires. Le sourire. Vous avez déjà dû en rencontrer un. Ce p'tit instant de bonheur. Même si on est pas du même pays. Qu'on parle pas la même langue. Que nos cultures sont différentes. On se sourit. Et c'est ça ce qui est beau. Parc'que le sourire. C'est c'qui nous unis. C'est ce qui fait qu'on s'aime. Comment peut-on résister à ne pas répondre à ce p'tit message de bonheur. Même si notre tête refuse, la bouche le fait pour nous. Comme un automatisme, elle va s'étirer. Et nos yeux vont changer. Nos sentiments vont suivre le mouvement. Et on fait le bonheur de l'autre personne. Recevoir un sourire, c'est recevoir un cadeau. Un message d'espoir. Les sourires ont aussi des sentiments. De la joie à la peine. En passant par la mélancolie. Le sourire sert à faire passer des émotions. Ils peuvent être anonymes. Ou remplient de tristesse. Sans oublier les imprévisibles. Ceux qui surprennent. Les sourires sont une partie de nous. Parc'que tant qu'y'a des sourires, y'a d'la vie. Et tant qu'y'a d'la vie, y'a d'l'espoir. Parc'qu'à 15ans, j'aime prendre des bains. Surtout en écoutant d'la musique. J'aime aller à la mer. J'aime pas la montagne. J'aime les vacances. J'aime rêver. J'aime les balançoires. J'aime pas aller chez le coiffeur. J'aime pas me coiffer. J'aime pas mon épilateur. Il me fait mal. Le con. J'aime pas m'épiler à la cire. Ca m'fait mal. Bordel. Et j'suis allergique à la crème épilatoire. Et au Coca-Cola aussi. J'aime Elsa. Et Lise. Et Pouloute. Sans oublier Chloë. Et ma classe. Ouais. Ma classe. J'aime les pommes. Et comme Elsa. J'aime les manger devant un coucher de soleil. Aussi. J'aime les couchers de soleil. J'aime pas les levers. Parc'que ça me rapelle que c'est le matin. Et souvent très tôt. J'aime pas me lever tôt. J'aime mes chaussons-vaches. Ils sont tous doux. Enfin. Ils le sont moins depuis que les chats ont découvert leurs existences. Mais mes chats. Je les aime. Et pour pas qu'il y est de jaloux, j'aime mon chien. Sky m'énerve. Toujours autant. Mais c'est la seule plateforme que j'arrive à maîtriser niveau déco. Et mise en page. Alors on fait avec. Petits, on ne se voyait pas grandir. Mais aujourd'hui non plus. J'veux pas grandir. Parc'que j'veux même pas savoir ce que je vais devenir plus tard. J'veux pas. J'veux pas. J'veux pas. A 15ans, J'aime pas la colle. Parc'que j'suis pas douée. Alors j'me colle les doigts. Ouais. Surtout avec la glue. Même que j'me suis gluée la chaussette. Nan. Me demandez pas comment j'ai fait ça. Les pubs qu'il y a sur sky m'énerve. C'est bête. Genre le "mets lui la fièvre". C'est nul. Ca donne pas envie d'aller sur le site ça. C'est n'importe quoi. Ca m'énerve. Msn m'énerve. Enfin. Les gens d'msn m'énervent. Ils sont jamais connectés. Alors j'suis toute seule. Soit ils sont là. Mais parlent pas. Soit ils sont connectés, mais "absent". Soit ils sont pas connectés du tout. Ah oui. J'ai oublié de dire que y'a ceux que j'ai bloqué. Mais eux. Ils comptent pas. Parc'qu'ils sont supprimés. Un peu. Nan. Bref. Je sais pas quoi dire. Ca me saoule. Ce soir. J'ai pas d'Inspiration. Super. Genial. Magnifique. J'ai faim. Aussi. Et soif. Un peu. Et sommeil. Surtout. Et marre. Beaucoup. Ouais. Beaucoup. J'aime pas Claudia. Ni Clémence. Et Caroline. Et Alyzée. Ouais. Finalement, j'aime pas grand monde. Enfin. Pas grand monde m'aime nan plus hein. Faut dire. Mais si on devait aimer tout le monde. Ce serait chiant. On aime tout le monde. On peut pas se défouler sur une personne. C'est nul. Disons que j'aime ceux qui m'aiment. Bon. J'aime aussi les personnes qui m'aiment pas. Parc'que c'est toujours marrant de se foutre de leur gueule. Alors je les remercie pour les moment où je ris d'eux. Merci. Je remercie aussi ceux qui m'insultent. Nan. Me demandez pas pourquoi j'les remercie. Moi même je ne le sais pas. Je remercie ceux qui ne me connaissent pas. Ca fait moins de gens à mémoriser. Je remercie aussi ceux qui sont "faux-culs". Ca fait toujours plaisirs. Oui. Hommage à Gwenaèle. Parc'qu'à 15 ans, je remercie ceux qui m'aident. Mes amis. Je remercie Elsa. Principalement. Les autres aussi. J'les remercie. Ils sauront se reconnaître. Faut dire aussi que j'ai un peu la flemme d'écrire leur nom. Mais s'ils savent que j'les aime, ils sauront que c'est d'eux que je parle. J'aime. J'aime. J'aime. J'aime raconter ma vie. Oui. J'aime. J'aime beaucoup de choses en fait. Pas grand monde, mais beaucoup de choses. J'aime rire avec Lise. Et même si Maëva n'est pas mon amie, j'l'aime bien quand même. J'aime pas écrire mes cours. Mais j'aime écrire pour moi. J'aime pas avoir froid. J'aime pas avoir chaud. J'aime m'assoir sur un banc, en écoutant de la musique. Et en lisant un livre. Surtout au soleil. Mais j'aime pas le soleil. J'aime pas me faire à l'idée que y'a plus de solution. Je crois qu'il y a toujours une solution. J'aime regarder les nuages, allongée dans l'herbe. J'aime manger une crèpe au chocolat. A la chocolaterie. Au calme. Au chaud. J'aime quand mes chats ronronnent. J'aime pas rêver. Ptètre parc'que mes rêves me font peur. J'aime pas avoir peur. Sauf avec Elsa. A 15ans, j'suis une trouillarde. Et parfois, je dis des choses vraiment connes. Je sais pas non plus pourquoi la bouffe à la cantine est dégueulasse. Et pourquoi ma boîte de chocolat se vide aussi vite. J'aime l'été. P'tètre parc'que c'est la saison où j'peux manger des fruits. J'aime pas le mot "séparation". Séparation. Bizarrement, ce mot ne m'a rien fait quand je l'ai entendu pour la première fois. Je me suis juste contenté d'un sourire niais. Et pourtant. Je ne ressens pas de joie. Ni de peine. Rien. Alors que, toute personne qui apprend ça a un sentiment de rage, de colère, de tristesse. Mais moi. Rien. Un seul mot. Ah. C'est tout. Et puis, à force de l'entendre. Je me suis penchée sur le sujet. Et j'ai commencé à réaliser ce qu'il représentait. Mais mon corps arrive pas à dire ce que ma tête ressent. Une agitation. Tout se trouble. Je sais plus penser. Je n'y arrive pas. J'ai du mal. Pour oublier. Une chanson. Mais elle a pas suffit. Alors 2. Puis trois. Mais nan. J'arrive pas à me concentrer. Il s'est passé beaucoup de choses d'un coup. Peut-être trop. Et j'ai du mal à gérer tout ça. Mais je suis pas la seule. Separation. Beaucoup dans un mot. C'est comme un coeur que l'on sépare. Il saigne, et s'épuise. Puis meurt. Mais finalement. Ce n'est que le soir. Ce soir. Que je me dis que c'est pas si difficle que ça. Il faut se faire à l'évidence. C'était prévu. Et innévitable. De toute façon. Si c'est plus facile à vivre comme ça. Tant pis. On l'accepte. De toute façon, la vie, c'est observe et tais-toi. J'aime le printemps, aussi parc'que c'est mon anniversaire. J'aime manger une mini-tourte au chocolat sur un banc. Au soleil. Je sais bien qu'un blog, ça sert à rien. Mais c'est sûrment pour ça que tout le monde en a un. Parc'qu'à 15ans, j'aime mes amis. Mais parfois, je me demande si mes amis m'aiment. Vraiment. J'aime pas notre nouveau proviseur. J'aime envoyer des sms. J'aime pas quand mon ordi bug. J'aime parler à mon IPod. A mon portable aussi. Et à mon ordi. J'aime les pubs de Leclerc. Et j'ai jamais compris celles de IBM. Je le dis. Et le redis. J'aime la pluie. Et aujourd'hui. Il pleut. Ca faisait longtemps que c'était comme ça. Un peu de pluie. Un peu de soleil. Mais là. Aujourd'hui. Il s'est mis à neiger. Et ça n'arrête pas, depuis. Pourtant, on a beau partir. Quand on revient, c'est au même point. Rien n'a changé. Ca changera. Bien sûr. Mais dans combien de temps. On fait des choix. Du meilleur, au plus mauvais. On dit des choses. On pense des choses. On fait des choses. Que ce soit en bien ou en mal. On passe à côté de moments importants. Quand il fait beau, dans le village d'à côté, et que dans l'autre village, il neige. On voudrait changer. On était là-bas. On était ici. On ne s'épaule pas. On fonctionne chacun de son côté. Nous n'avons rien en commun. On en a plus. Chacun vit quelque chose de différent. On veut apprendre. C'est agréable. Mais on ne sait pas comment faire. Tu flippes. T'as peur. Et tu veux me faire croire que tu m'aimes. Mais c'est pas nouveau. Tu n'as rien fais pour moi. Tu ne m'as pas aidée quand j'en avais besoin. Tu m'as pas aidée quand je le voulais. Et maintenant. C'est moi qui doit le faire. C'est moi qui doit t'aider. Parc'qu'on a un lien qui nous empêche de se séparer. Laisse-moi rêver. Pose-toi les bonnes questions. Mais comment savoir, n'est-ce pas. C'est très simple. Les bonnes questions sont celles, dont on a pas la réponse. C'est ça, les bonnes questions. Mais tu veux pas comprendre. Tu préfères rester dans ton ombre. Quitte à empiéter sur celle des autres. Ce que tu n'aimes pas, on ne doit pas les aimer. Ce que tu veux, on doit le vouloir. Ce que tu veux faire, on doit le faire. Ce que tu penses, on doit le penser. Si c'est ça, la vie. Alors moi, j'en veux pas. Tais-toi. J'aime quand on me dit que je sers à quelque chose. J'aime rire. J'aime pas me taire. J'arrive pas à me taire. Sauf quand j'ai rien à dire. mais quand c'est le cas, je rigole. Je rigole pour un rien. Je rigole pour tout. Peut-on rire de tout? Oui, mais pas avec tout le monde. Avec Elsa, on rigole de tout. On aime regarder les pubs japonaises. J'aime Elsa. Je sais que je l'ai déjà dit. Mais je ne le dirais peut-être jamais assez. J'aime le calme. Mais j'aime pas ne pas faire quelque chose. A 15ans, j'espère faire mèdecin légiste plus tard. Mais à 15ans, je sais que ce ne sera pas le cas. Parc'que je sais qu'entre temps, j'vais changer d'envie. Pourquoi? Parc'que je le sais. C'est tout. J'aime me souvenir. Me souvenir des moments heureux. Me souvenirs de la maternelle. Me souvenir de quand j'me suis coincé la bouche dans un verre. Me souvenir des délires avec Alex. Me souvenir de comment était Chloë avant. Me souvenir de Zoé aussi. J'aimai Zoé. Je l'aime toujours d'ailleurs. Je n'arrive pas à aimer tout le monde. J'aime le collier Peace qu'Alex m'a offert. J'aime pas prendre des photos de moi. J'aime pas faire des photos tout court. J'aime pas me regarder dans un miroir. J'aime pas me regarder d'ailleurs. J'aime la voix de Kurt Cobain. J'aime NIrvana. J'aime In Flames aussi. Et Amon Amarth. J'aime être méchante. Je suis méchante. Cruelle. Et Sadique. Les gens ne me connaissent pas. C'est ce qu'elle dit. Je suis méchante. Cruelle. Et Sadique. C'est ce que je dis. Mais les gens me connaissent. Savent comment je suis. Savent ce que je peux être. Ils ne sont pas bêtes. Ils s'en rendent compte. Et pourtant. J'aime cette méchanceté. Ce cruellisme. Ce sadisme. J'aime ce que je suis devenue. Et en même temps, je me hais. J'ai beaucoup de chose à dire. Surtout en ce moment. Je produis. Je balance. J'accuse. Et je me tais. Les gens ne me comprennent pas. Je ne comprends pas les gens. Et je me déteste. On m'a déjà fait la réflexion. Et c'est par quelqu'un que je croise tout les matins. Toutes les après-midi. Et tous les soirs. Cette personne n'est rien pour moi. Et pourtant. A 15 ans, Elle m'a fait réfléchir. Et continue de le faire. C'est fou. Comment que je peux être suceptible par les questions des autres. Parc'que c'est tellement vrai. Ce que cette personne m'a dis. Que je ne sais pas si je dois y faire attention ou pas. Je me casse pêut-être trop la tête avec tout ça. Avec ces conneries. Mais je peux pas m'en défaire. Il se passe trop de choses d'un coup. J'ai pas le temps de me poser. Entre cette amie qui veut pas partir. Toi, qui va pas bien. Vous, qui me faites rire. Et eux, qui me demandent beaucoup trop. Je sais plus où me mettre. J'sais plus quoi faire. Heureusement. Y'a elle. Tu me poses les bonnes questions. Et me donne les bonnes réponses. Tu m'aides à avancer. Mais à avancer vraiment. Tu me fais réfléchir à ce dont j'aurai jamais pensé. Tu me fais faire des conclusions qui ne peuvent que m'aider. Tu me sors de ce merdier, avec une corde suffisement solide pour me porter. Tu me sors de ce gouffre, et en même temps, tu y plonges avec moi. Tu me dis ce que j'ai besoin d'entendre. A 15 ans, J'aime me lever à 15h. J'aime pas quand il fait beau dehors. J'aime marcher sous la pluie. Aussi. J'aime pas les fleurs. J'ai jamais aimé ça de toute façon. Parc'qu'à 15ans, j'aime pas mon frère. Il m'aime pas. Tout va bien. J'aime pas quand Pouloute joue aux stabilos. Ni quand il joue à me peloter. Mais j'aime bien Pouloute. Même si il m'fait chier. Je m'aime beaucoup. Et réciproquement. Aussi. J'aime mon Surnom. Bolis. J'aime beaucoup. Même si les gens prononcent le "s". J'aime. J'aime cet article. Il est long. Et les gens aiment pas lire. Mais je m'en fous. J'aime. Ca me suffit. Je sais résoudre mes problèmes. Je le sais. J'y arrive. J'aime ces petits plaisirs. Simples. J'aime. J'aime manger des malabars. Des barbe-à-papa. Aussi. A 15 ans, j'aime pas bronzer. J'aime les vacances. Elle me manquent. J'aime les moments philosophiques à la cantine. Surtout avec Tess. Pourquoi a-t-il fallut qu'il revienne. Après 4 ans. 4 ans à vouloir oublier. Se relever. 4 ans foutus en l'air. Pourtant. J'pensais avoir oublier. Enfin. On ne peut pas oublier ce genre de chose. Mais je pensais l'avoir suffisement cacher. Mais j'me trompais. Tant pis. On va se relever. De toute façon. On a pas le choix. J'aime faire la grenouille. J'aime faire le hamster. En SVT. Aussi. J'aime la Contrex à la pêche. J'aime les glaces à la vanille. J'aime le chocolat Milka. J'l'ai p'tètre déjà dit. Pas 'rave. N'a fout. J'aime pas baisser les bras. C'est nul. Mais c'est la solution la plus probable. Ou alors. Faut affronter. Mais j'm'en sens pas vraiment capable. J'suis pas comme ça naturellement. Généralement, je fonce. Et j'fais face. Mais là. J'peux pas. J'peux plus. C'est trop dur pour moi. Mas personne peut vraiment y faire quelque chose. déjà. Dès le début, l'idée de culpabiliser était bien encrée dans ma tête. Bon. A 15 ans, j'ai compris. Plus tard. Que nan, c'était pas d'ma faute. Mais l'idée reste. Elle persiste. Ne veut pas partir. La peur. D'y retourner. Elle aussi est là. Et c'est lourd. Pesant. Difficile. Trouver une solution. Rapidement. Vite. Mais celle que j'envisage m'est interdite. Pourtant. Je voudrais bien. Une partie dit non. L'autre oui. C'est bizarre. C'est chiant en fait. Parc'que j'sais pas quel choix faire. J'en ai marre. De faire genre tout va bien. Parc'que c'est dur. Dur de mentir à ses amis. Et de dire que oui oui. Ca va. Alors qu'en fait. Nan. Je dis oui. Mais je voudrais dire non. Leurs questions me retiennent. Et la peur de tomber. De chuter. Peur. Je ne suis pas dans mon état normal. Entre la fatigue, le stress et la la peur. Je suis déstabilisée. J'ai bien relue le livre "Le sens de la vie". En y cherchant des réponses. Désespérement. Mais nan. Rien. Pas le moindre p'tit bout de lumière. Tant pis. J'aime les malabars cassis-mangue. Parc'qu'à 15 ans, c'était mieux que le chocolat Milka, que le Nutella, que mon banc, que la balançoire, que mes rêves, que le samedi après-midi, mieux que In Flames, Amon Amarth et Behemoth réunis, mieux que les Kinder Géant de Pâques, mieux que la récrée, mieux que Reita, que Le Japon, que l'Egypte, mieux encore que Kiriya, que le printemps, que l'été, que le camping, mieux que le métal et le hard-rock, mieux que les dents des vampires, mieux que les glaces vanille/chocolat, mieux que Johnny Depp, mieux que L'etrange Noël De Mr. Jack, que l'orangina, que l'Ice Tea, mieux que de voyager, mieux que de regarder l'orage, mieux que mon gros nounours en peluche, mieux que d'avoir 4 ans, mieux que les coloriages, mieux que les aristochats, mieux que l'invention de la fenêtre, encore mieux que les chutes du Niagara, mieux que le Roi Lion, que Pocahontas, mieux que la maison hantée de Walt Disney, mieux que Kare First Love, que xxxholic, que hellsing, mieux que les corsets, que les écharpes, mieux que ma trousse crocodile, que les 7 merveilles du Monde, mieux que le Kenya, mieux que la pluie, mieux que les nuages, mieux que le tee-shirt KISS d'Elsa, mieux que Pins And Needles de Billy Talent, mieux que lara croft, que Cube et Requiem for a Dream, mieux que le lapin Lindt en chocolat, mieux que le vent, mieux que Londres, mieux que les dramas, mieux que dormir, manger, rire, parler, mieux encore que le chat de Céline, que d'aller à la piscine, mieux que de s'endormir en voiture, mieux que de manger des gateaux au chocolat, mieux que les arc-en-ciel, mieux que la voix de Kurt Cobain, mieux que Jimmy Hendrix, mieux que Nefertiti, que Gandhi, que les livres d'Amélie Nothomb, mieux que de chanter hakuna matata, mieux que de danser la makarena, mieux que de regarder la télé, que le rock'nd Roll, mieux que le violon, que le piano, que Dracula, mieux que de jouer à la DS, mieux que le chat d'Elsa, que son chien, et que son lit, mieux que mes peluches, mieux que les photos de Bohn Scott, que la guitare d'Angus Young, mieux que la basse de Gene Simmons, mieux que la tronche d'Elsa, d'Alex, et des profs, mieux que les jupes à Gwenaèle, mieux que les dessins d'Hugo, mieux que les cours d'SVT, mieux que la physique, que la voix de Johan Jett, et celle du chanteur de Mötorhead, mieux que les Hippies et leurs joins, beaucoup mieux que le chien de teleZ qu'est mort, mieux que les alligators, mieux que la chanson The End Has No End, mieux que le manoir d'Edward aux Mains D'Argent, mieux encore que le dictionnaire, mieux que Elvis Presley, mieux que la statue de Bastet d'Elsa, mieux que les comédies musicales, mieux qu'msn, mieux que l'ordinateur, mieux que la nuit, que sa chambre, mieux que le cinéma, mieux que le goûter de 4h, mieux que les dimanche pluvieux, mieux que les mariages, mieux que les couleurs, mieux que les photos en noir et blanc, mieux que les fraises et les cerises, mieux que jouer de la batterie, que la danse orientale et le tango avec Elsa, que la musique, que le bruit, mieux que les dessins d'Alex, mieux que la fin de l'année 1999, mieux que mon anniversaire, mieux que la règle d'Alex redécorée par elsa et moi, mieux que les cailloux dans la chaussure d'Orane, mieux que la nourriture, mieux que les tartines de pain grillées, mieux que les solos d'Angus Young, que l'archéologie, que le troisième oeil, mieux que Descrate, que Victor Hugo, mieux que la trousse d'Elsa, que le peace and love, mieux que sa maison, que les serpents, les lions, et les éléphants, mieux que les tapettes à mouche, mieux que les batailles d'eau, miex qu'Evian, mieux que le vert, le bleu, le orange et le violet, mieux que le jeu de casse-couilles, mieux que le soleil, mieux que les aprem toute seule, mieux que IPod et Motorola, mieux que son MP4, mieux que sa musique, mieux que l'humour japonais, mieux que le franponais, mieux que les pubs japonaises, mieux que les films où y'a pas besoin de réfléchir, mieux que les montagnes russes, mieux que les jours où y'a pas cours, mieux que les jours de grève, mieux que shun oguri, mieux que 14 Sai No Haha, mieux que la St Valentin, mieux que les cadeaux, mieux que jouer à baka!, mieux que le mot Tchou, mieux que les bonjours le matin, mieux que la liberté, mieux que le mercredi après-midi, mieux que le calme, que Marilyn Monroe, mieux que les yahourts natures, mieux que les bisous, mieux que les sourires, mieux que les fleurs, mieux que la bédé Pierre Tombal, que Boule Et Bill, que les dessin de laurel, de Ad, de cha, de pénélope jolicoeur, de frangipani, que ceux de de Xa, de Boulet, de Maliki, de Zep, et de tous les autres, mieux que Era, que Sin City, que Detroit rock City, que ma cocotte en chocolat, que Nina Hagen, encore mieux que les blagues à deux balle d'Elsa, mieux que les bas rayés, mon tee-shirt noir et vert, mieux que ma culotte préférée, mieux que mes chaussures trouées, mieux que marcher, mieux que l'année dernière, mieux que cette année, mieux que les bonbons, mieux que les chenilles et les papillons, que Noël, nouvel an, et le week-end, mieux que faire chier Alex, mieux que les stylos bob l'éponge, Simba et Jack Sparrow, mieux que la règle Mr.Jack d'Elsa, mieux que ma place en SVT, mieux que la mie du pain, mieux que le pain de mie, que les vents envoyé à florent et vincent, mieux que l'odeur de la lessive, et celle d'un gateau qui cuit, mieux encore que Kaamelott, mieux que Bienvenue chez les Ch'tis, mieux que Desperate Housewives, que Clara Sheller, mieux que dormir quand il neige dehors, mieux que le caramel, mieux que toi, que moi et que nous, mieux que la mer, que la plage, mieux que le primaire, mieux que la machu pichu, que le lac titikaka, que l'Himalaya, mieux que les smiles, mieux que MacDo, mieux que la lune, mieux que l'espace, mieux que Hana Yori Dango, mieux que le 17 Février et le 26 Avril. A 15 ans, tout ce qui était mieux que ça, c'était le jour de ma naissance, toutes les années où ses parents étaient ensembles, c'était quand j'étais pas toute seule, quand on chantait "If You Want" avec Elsa, c'était quand j'ai rencontré ces personnes qui me permettent de continuer, c'était quand j'me suis déguisé en Lapin, c'était quand j'me suis rendue compte que j'étais pas la dernière au cross, quand elle a eu sa maison, quand AC/DC a décidé de faire un nouveau CD, c'était le jour où on est allées chez l'esthétitienne, quand il a rencontré ses amis, c'était le jour où il a rencontré tous les gens qu'il apprécie et quand il a rencontré sa copine, c'était quand on a eu notre premier fou rire, quand j'me suis coincée la bouche dans le verre, quand j'ai dis mon premier mot, quand j'ai appris à marcher, quand elle a voulu me taper et qu'elle s'est fait mal, quand la pommade est tombée par terre, quand on chante à côté d'la salle d'SVT, quand on a rigoler pendant une journée entière, quand on s'est levée à 4h du mat' pour aller à l'ordi, quand on a fait chier Alex jusqu'à c'qu'elle nous tape, c'était quand on s'est vu pour la première fois, c'était quand je me suis dis que j'avais de la chance, c'était quand j'ai ouvert ma fenêtre ce matin, c'était quand elle est sortie avec lui, quand ils on été voir massacre à la tonçonnause, c'était quand elle lui a dit oui, c'était quand elle a eu 14 ans, c'était quand elle a été aux concerts, c'était quand elle a pu faire c'qu'elle voulait: rien, c'était le jour où on a fait une étoile tous ensemble, c'était le jour où j'ai fait de l'art avec vos cheveux, c'était quand... J'aime. Une chanson. Une image. Ou un souvenir suffit à me faire changer d'humeur. Plus de 150 questions me traversent l'esprit par jour. et Plus de 15 par heure. On m'oublie facilement. Peut-être trop d'ailleurs. Transparente. C'est le surnom d'Elsa et moi. Je suis Trans. Elle Parente. Parc'qu'à 15 ans, Parmis les chansons que j'écoute, y'a celles qui m'font rire. Celles qui m'font pleurer. Enfin. Pas pleurer. Mais qui m'rendent triste. Y'a celles que je pourrais dire toutes les paroles. J'peux aussi t'faire la musique. Bon. Ca rend moins bien hein. Y'a celles que j'aime écouter en boucle. Et pour n'importe quelle occasion. Y'a celles que j'aime pas. Mais que j'écoute quand même. Y'a celles qui m'font réfléchir. Celles qui m'font rêver. Y'a aussi celles qui m'font rien. Qui m'rendent indifférente. Et que c'est pour ça que j'les aime. Y'a celles dont j'aime pas la musique. Mais les paroles. Et celles dont j'aime pas les paroles. Mais la musique. Y'a celles qui m'font penser à des gens. Mais aucune chansons m'donnent envie de danser. Déjà. Parc'que j'aime pas danser. Y'a celles qui m'donnent envie de chanter. Enfin. Y'en a qu'une. Et celle-là, j'peux que la chanter avec Elsa. Y'a les chansons qui m'font chier. Celles qui me boulversent. Celles qui m'font voyager. Celles qui m'donnent le p'tit sourire. Mais par contre, aucune chanson ne peut résumer ma vie. Parc'que ma vie, c'est plusieurs chansons mélangées. L'eau me donne envie de pleurer. J'sais pas pourquoi. J'viens de boire de l'eau. Et mes yeux se sont mis à pleurer. J'ai tout pleins de contacts de connect'. Mais aucun ne vient me parler. Oui. Je devrais faire la démarche. Mais non. Je sais pas pourquoi. J'ai rien à leurs dire. Mis à part que j'me fais chier. Que j'en ai marre. Et que j'sais pas pourquoi, mais j'suis triste auourd'hui. Rien que la musique que j'écoute m'accompagne dans cette idée. J'en ai marre des chansons d'amour. J'en ai trop entendu pour les aimer. Ca me saoule. J'ai pris de bonnes résolutions pour l'année 2009. Comme par exemple, vivre. Ouais. C'est la seule résolution que j'ai prise. Mais elle résume bien. Je l'aime cette résolution. Nous avons passé l'année 2008. Notre nouveau défi sera de survivre à 2009. J'écoute toujours la même musique. J'aime pas spécialement ce style. Mais j'sais pas pourquoi. Je l'aime. J'm'emmerde. J'aurai bien voulu aller dehors. Mais il fait pas beau dehors. Et il pleut même pas. J'suis toute seule chez moi. Et ça me fait bien chier. J'ai une boîte de Kinder Délice devant moi. Mais ca me fait pas envie. Bizarrement. Aujourd'hui, j'ai pas faim. Peut-être que j'ai trop bu d'eau. Et que ça m'a coupé l'apétit. Peut-être. Ecrire cet article m'occupe. J'ai froid. Et le radiateur est allumé. Y'a des jours, où on ferait mieux de rester au lit. A 15ans, j'aime pas être triste. Mais. Une musique triste. Pour quelqu'un de triste. Voilà la clé. Le soir. Quand il ne reste plus personne. Quand tout est calme. Je m'assois devant l'ordi. Et commence à écrire. Le vent, dehors. Je l'entends. La pluie. Je l'attends. Le soleil me rappelle un peu plus que la vie est belle. Et comment je la déteste. Ces mots sont lourds. Pesants. Ils écraseraient n'importe qui. Mais je suis fière. Si fière de leur tenir tête. De dire que oui. Je ferai face. Ils peuvent me péter à la gueule. Je ne broncherai pas. Je n'ai pas honte. J'assume. Je l'assume. Elle. Ma vie. Comme elle est. Il faut finir c'qu'on commence. Je vis. J'irai jusqu'à la fin. Je ne m'arrêterai pas en cours de route. Je l'ai promis. Je serai forte. La tête toujours hors de l'eau. Ce sera ça. Ma vie. C'est tout. Changement de musique. De la rage. De la haine. De la peur. Et les battements d'un coeur. La soif de vivre. De crier. De s'éclater les poumons. Et ne pas s'arrêter. Car il faut continuer. Si on ne le fait pas. Qui le fera. Des nuages. Qui se rassemblent. Le ciel devient noir. Et des larmes commencent à tomber. Le sol devient joue. Et l'eau se fraye un chemin entre la tristesse, la mélancolie, et le désespoir. C'est si facile de dire qu'on peut s'en sortir. Mais si dur à réaliser. Et dans nos yeux. On le voit. On le sait. Parce que oui. Nous. On veut vivre. Courir. Et profiter. On la paye trop cher pour la laisser se briser. Cette lumière. Elle nous rammène à la réalité. Et nous prépare à l'affronter. On est jamais prêt. On se dit fort. Mais on se découvre faible. Et ça. Ca fait mal. Tous nos espoirs. Nos rêves. Eclatés. Ils s'envolent. Et ne sont plus que poussière. Ils sont loin. On ne s'en remettra pas. Voilà ce qu'on dit. Mais le temps. Lui. Il est là. Nous aide. Nous relève. Nous console. Nous pousse. Et nous nous envolons. Vers de nouveaux rêves. De nouveaux espoirs. Ils seront tous voués à l'échec. Ils se fracasseront une nouvelle fois. Ils disparaîtront. De nouveau. Encore. Mais avec de la vie. Ils s'en sortiront. Avec cette flamme. Cette lueur. Ce p'tit truck qui fait qu'on y arrive. Ce deuxième moi. Ces amis. Cette famille. Ces gens. Ces idées. Ces mots. Ces blessures. Eux. Ils sont là. Et seront avec nous. Toujours. Quoiqu'il arrive. On le sait. On le sent. On les aime. Parc'qu'on pourra compter sur eux. Et qu'eux, c'est nous. Ces p'tits sourirs. Cest p'tits rires. Ces bisous. Et ces larmes. Ce p'tit vent. Qui vient nous emporter. Et on se laisse avoir. Encore une fois. Parc'que ça fait du bien. Même si on se perdra. Dans le labyrinthe. Mais des panneaux sont là pour nous guider.. A 15 ans, j'aimerai vous dire de profiter de la vie. Qu'il faut arrêter de se prendre la tête pour des choses futiles. J'aimerai aussi vous dire qu'on peut toujours s'en sortir. Mais c'est pas possible. Je sais. Je sais comment elle est. Elle. La vie. Du moins. Je connaîs bien la mienne. Après. Je n'ai que 15 ans. Et j'pense pas qu'à 15 ans, on sache tout de ce rêve flou. Mais je parle plutôt de ce que j'ai vécu. Et de ce que je continue de vivre. C'est trop facile de dire que tout est beau. De dire qu'où qu'on aille, tout est en couleurs. Bien sûr. Il y a des jours qui ressemblent un peu à ça. De la joie et de l'amour. Mais je dois avouer que c'est plutôt le contraire que je rencontre le plus souvent. Je parle peut-être que de ça ces temps-ci. Mais c'est qu'il y a bien une raison. La peur de la page blanche. De la solitude. Sans doute. Pourtant. La solitude n'a pas que du mauvais. Grâce à elle, on peut réfléchir. Réfléchir avec soi-même. Parc'qu'on en a besoin pour avancer. On ne peut pas ne pas se poser des questions. C'est obligatoire. Y'a forcément un moment où on décide de se poser. Et d'analyser. Analyser ce monde qui nous entoure. A un moment. On est perdu. On a besoin de faire le point. Faut pas chercher à ne pas le faire. Ca nous perdrait encore plus que nous le sommes..Parc'qu'à 15 ans, chaque jours, je m'éforce de sourire un peu. Histoire de faire genre tout va bien. Mais non. Tout ne va pas bien. Il est temps d'arrêter de se voiler la face. Non. En fait, tout va mal. L'amitié. Surtout. Certaines questions refont surface. Je les croyais enterrer. Mais elles ont décidé d'revenir. Alors on fait avec. Parc'qu'on a pas le choix. J'aurai aimé dire vraiment ce que j'ai besoin de dire. Ce que vous avez besoin d'entendre. Mais je ne peux pas. Ca reviendrait à avoir plus d'ennuis que j'en ai déjà. Alors on se tait. Et on essaye de masquer la vérité. De lui faire prendre une tournure différente. Pour perdre les gens dans les mots. Il y en a qui réussiront à s'en échapper. Et les autres, chercheront encore. Mais en vain. A 15 ans, la vie. C'est un peu ça. Des gens qui s'en sortent. Et les autres. Qui s'enfoncent. Y'a des jours sans lumière. Où on se dit que le meilleur est déjà derrière. Et y'a des jours illuminés. Où on s'dit que la vie est bien comme elle est. Tout fini par passer un jour. Même si ça peut prendre du temps. On dit qu'on est habitués aux emmerdes. Mais c'est faux. On ne peut pas s'habituer à ce genre de choses. Comme se promettre d'être heureux. On ne peut pas. Parc'qu'on ne sait pas comment sera le lendemain. Certaines promesses ne peuvent être tenues. Tant mieux. Ou dommage. Chacun son opinion. Les questions sur l'existence. Mon existence en fait. Elles sont là. Elles m'accompagnent. Les questions sur les autres. Le reste. Ceux qui restent. J'ai envie de dire que je vais bien. Que tout va bien. Mais on m'a toujours dit de ne pas mentir. Alors ce sera pour une prochaine fois. Tant pis. Quand je me lève le matin. Je me demande ce qu'il va se passer dans la journée. Peut-être que se sera une journée pas trop chargée en émotion. Ou une journée de merde. Oui. Les journées de merde. Ca existe. Un peu trop d'ailleurs. Je les croise souvent. J'aimerai me cacher quand je les vois arriver. Mais il n'y a nul part où je le pourrai. Alors on improvise. Et on essaie. On essaie d'y faire face. Et puis. Ce n'est qu'un mauvais moment à passer. A 15 ans le soleil agresse mon visage. Mes sens se perdent dans sa lumière. J'avance à tatons. Trop de lumière tue ce que je suis. Et pas assez m'enfonce dans l'ombre. Cette ombre. Celle que j'ai connu. Un peu trop. Celle dont on me repproche l'existence. Celle qui m'a fait devenir ce que je suis devenue. Celle qui fait que je suis là. Et celle qui fait que je ne pourrai plus l'être. Cette ombre, je l'ai cotoyer trop souvent. Je lui ai demandé de l'aide trop tôt. Cette ombre, je ne la cache pas. Ou plus. Je n'ai plus peur d'elle. Je ne la crains plus. Je la montre sous un nouveau jour. Non pas que je m'en vante. On ne peut pas se vanter d'une telle ombre. Mais disons que je la mets en valeur. Peut-être plus qu'elle ne doit l'être. Oui. Je n'ai pas peur de montrer sa présence. Elle vit avec moi. Chaque jour. Et la cacher m'a déjà fait trop souffrir. Alors aujourd'hui j'essaie. J'essaie de mélanger lumière et ombre. Pour que ça fasse quelque chose. Moi. J'aime pas les gens qui utilisent des mots qu'ils ne connaîssent pas. Amis. Je vous aime. Enfin. J'aime ce qu'il en reste plutôt. Ce début d'année scolaire commence bien. Un peu de ménage. On jette les vieilles choses. Celles qui nous servent plus. Dont on en a marre. Celles qui nous encombrent. Qui nous ralentissent. Et puis. On fait de la place pour les nouvelles. On ne sait pas si on les gardera. Mais on est assez stupide pour les acheter. Le marché. On les trouve là-bas. Elles nous coûtent rien au début. Et puis. Après. On le donne du temps. De l'amour. Et elles se cassent. Toutes seules. Ou on les aide. Elles n'ont pas de prix sur elles. On le découvre au fur et à mesure. Au début. C'est en or. On est sûr de jamais le perdre. Et puis. On les met dans les poches. Mais les poches sont parfois trouées. Et ce métal si précieux commence à s'écailler. Il s'en va. Et on les perd. Elles tombent de haut. Parfois. Elles trouvent quelqu'un pour les trouver. Les recoller avec de la super glue. Et ça repart comme en quatorze. Ces vieilles choses. Ces vieux objets. Ceux qu'on aime. Qu'on juge d'importants. Il arrive un jour où on souhaite s'en séparer. Alors on prends un grand sac poubelle. Et on trie. Chacun sa façon de trier. Certains feront en fonction des évènements qu'ils on vécu avec ces objets. D'autres préfèreront faire par élimination. On ne peut pas décider de jeter ces bouts de notre histoire à la légère. C'est une lourde responsabilité que de vouloir se séparer de ces objets qui nous ont aidé à se forger une personnalité, un caractère. Nous ne sommes rien sans ces objets. Ces choses. Ces affaires. Pour les garder. Un conseil. Même si il est petit. C'est important. Mettez-les dans un endroit pas loin de vous. Emportez les toujours sur vous. Mais ne les mettez pas dans votre poche.15 ans. J'ai 15 ans. Je vis avec une ombre. Cette ombre, elle ne me quitte pas. Et ne me quittera jamais. C'est mon mystère. Je ne l'aime pas. Mais je vis avec. C'est comme ça. Je n'aime pas les gens. Les gens ne m'aiment sûrement pas. Je ne sais pas, si j'ai changé. Au fil du temps. Sans doute, j'ai changé. J'ai fait des choix. Pas toujours les meilleurs, d'ailleurs. Cet article, j'y ai réfléchis pendant plusieurs jours, avant de le faire. Je voulais quelque chose de différent. Quelque chose qui exprime bien l'état. Quelque chose pour porter mes mots. Je ne sais pas s'il sera aussi long que le précédent. J'en doute. Le précédent contenait le résultat de toute une année d'écriture. Celui-ci sera le résultat de plusieurs jours de réflexion. Plus les jours passent, et plus les gens changent. Que ça nous soit favorable ou non, c'est ainsi. On tombe de haut, ou on est de plus en plus fier de certaines personnes. Quoiqu'il en soit, il faut se méfier des gens. Ils nous prennent vite pour des cons. Et quand on s'en rend compte, il est peut-être déjà trop tard. Alors la chute fait mal. Mais ça nous permet d'avancer. De nous rendre plus vigilants. Au final, c'est peut-être mieux. Et puis. La vie, c'est un peu ça. On tombe, on se relève. Jusqu'à la dernière chute. Là où on pourra plus se relever et repartir. J'avais fait une lettre, au père Nowel. Je ne sais pas si je maintiens mon K-DO. Disons que pour le moment, les choses se sont un peu calmées. Il y a d'autres problèmes, qui nous font oublier l'essentiel. Ca fait du bien. Ca me fait beaucoup de bien. De se rendre compte que dans la vie, on est toujours tout seul. Mais que moi, je suis toute seule avec toi. Et avec vous. Ca change. C'est une bouffée d'air frais. Une de ces bouffées qui nous remplie les poumons, et nous permettent de tenir encore un petit moment. Même si ce petit moment est court. C'est comme une pause. On fait une parenthèse. Et on se remet à la réalité. Le retour fait mal. Surtout quand cette ombre nous suit partout. On ne peut rien faire pour s'en débarrasser. On encaisse. Du mieux qu'on peut. Les gens nous barreront toujours la route. Quoiqu'il se passe. Ils entraveront notre chemin. Des gens, on en verra tout le temps.Alors, au lieu d'essayer d'les battre, pourquoi ne pas les laisser sur le bord du chemin, et les regarder se planter. C'est tellement plus drôle. J'ai 15 ans. Le quart de ma vie. Je sais que je n'aurai pas d'avenir. Un pressentiment. Je n'en aurai pas. C'est tout. Le temps d'avant me manque. Les gens d'avant me manquent. L'époque d'avant me manque. Quand j'avais six ans, ça me manque. Je me souviens de Florent, qui mangeait des limaces. Et Guillaume, qui s'était pendu à l'arbre avec une corde à sauter. Je me souviens de Chloé. Et de Laura. Je me rappelle du soutif' vert. Et de Loreleï. Je me souviens de Sylvie. de ma piqûre. De Claudia. Et de Cyndel. Je me souviens quand je me suis coincé la bouche dans un verre. Et je me souviens quand on passait trois heures au téléphone. Je me rappelle de notre appréhension du collège. Je me souviens du Primaire. Et de la Maternelle. Je me souviens de ma promesse avec Marine. J'ai 15 ans. Et quinze ans, c'est long. A ce qu'il paraît, je suis lâche, et je n'ai que de la gueule. On m'a dit ça. Tout le monde dit qu'on est un con. Et quand on ouvre la bouche, on ne fait que confirmer qu'on en est un. On ne sait que fuir. Eviter les problèmes. Pour faire croire qu'on peut s'en sortir. Mais on n'est rien, sans eux. Sans ces personnes qui admirent. Quand le rideau se baisse, on redevient le rien qu'on était. La petite chose. L'objet. Le transparent. La vie, c'est d'la merde. Je rigole. Je prouve une fois de plus que les gens ne me connaissent pas. Ca me fait rire. Ca prouve une fois de plus que je sais parfaitement cacher mon jeu. Ca me rassure. Je peux encore être comme ça suffisement longtemps, avant que je ne m'écrase. Ca arrivera un jour. Ce jour, ce sera le dernier. Et le premier. Je suis déçue. Déçue de ce comportement qui me surpris. Pourtant, je le comprends. Je comprends le fait que tu aies réagi comme ça. Mais je reste déçue. Je pensais que tu ne serais pas aussi bête pour agir de la sorte. Je me suis trompée. Tant pis. Je n'ai rien à regretter. Je ne suis pas triste. Tout va bien. Disons juste que ça me manque un peu. Je m'y ferai avec le temps. C'est pas comme si j'avais le choix, en fait. Pour une fois, je n'ai pas le choix. C'est rare. je suis plutôt du genre à m'accrocher. A essayer de changer les choses. Mais non. Pas là. Ca change. Les temps changent. Les gens aussi. Les années passent, la vie continue. On commençais juste à s'y habituer. Les gens partent. D'autres arrivent. C'est la vie. Et la vie, c'est d'la merde. Deuxième fois. J'ai 15 ans. Et j'ai compris c'que c'était, la vraie nostalgie. C'est pas le p'tit sourire qu'on a au bout des lèvres quand on repense à quelque chose. A un moment. A une phrase. Un mot. Une image. Non. La vraie nostalgie, c'est cette tristesse de se dire que ça change. Que les choses ont déjà changé. C'est cette sensation au ventre, quand on se dit que c'est fini. Que ça ne sera plus comme avant. C'est cette déception, quand on se dit qu'on a pas assez profité. C'est cette envie de retourner à cette époque. C'est ce bonheur, quand on voit ce qu'on était. Et ce qu'on est plus. Et ce sont ces questions. Comment on sera, plus tard. Qu'est-c'qu'on deviendra. Est-c'qu'on se suivra encore. Est-c'qu'on sera encore ensemble. Rira-t-on des mêmes choses. Rirons-nous de la même manière. Est-c'qu'on survivra à la vie. Devra-t-on faire face à la mort. Est-c'que le futur sera mieux. Regretterions-nous le passé. A quoi ressemblerons-nous. Les choses auront-elles changées. Se seront-elles arrangées. Qu'adviendra-t-il des gens qu'on a perdu de vu. Le contact sera-t-il renoué. Oserions-nous nous revoir. Oserions-nous revenir à cette endroit. Réussirions-nous à pardonner. A oublier. A tourner la page. Resterions-nous ce que nous sommes maintenant. Comment ça sera, plus tard. C'est ça, la vraie nostalgie. J'ai 15 ans. On m'a dit que je devais deviner. On est un con.
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MERCI_____________________
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Merci à Elsa, Florent, Alexis, Liga, Naway, Chloé, Chloë et Zoé, Cheucheu, Cécile, Cyril, Cyril, Julie et Charlotte, Vincent, Alex, Pouloute, Illusion-tales, Loreleï, Marion, Nicolas, Marine, Jenny, Léo, Violène, Nicolas, Mon frère, Adrian, PH, Tess, Léa, Dudule, Ma mère et mon père, Ma mamie, Mon chien, Mon chat, Houdou, Alfred, Gérard et Jean-gérard, Loulou, Mon paquet de Chips, mon pot de Nutella et la vie, sans qui tout cela ne serait jamais arrivé. ‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗_‗‗‗‗‗‗‗‗_‗‗‗‗_‗‗‗‗‗‗‗‗_‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗
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